Pourquoi je n’arrive plus à rien faire ?

C’est une phrase que j’entends souvent en consultation : « Mireille, je ne me reconnais plus, avant je faisais tout, aujourd’hui je n’arrive plus à rien. »

Tu as peut-être l’impression que tes compétences ont disparu, que tu es devenue nulle ou que ton cerveau ne fonctionne plus comme avant. Tu vois les autres avancer, et toi, tu restes bloquée devant des tâches qui te semblaient simples il y a encore quelques mois.

En réalité, tu n’as pas perdu tes capacités. Tu es simplement tombée dans le piège le plus discret de l’anxiété : l’évitement.

Le mécanisme qui vous fait reculer sans le savoir

L’évitement, ce n’est pas seulement refuser de sauter en parachute. C’est ce petit mouvement de recul que tu fais chaque jour, presque sans t’en rendre compte.

C’est quand tu décides de ne pas aller à ce rendez-vous parce que tu ne te sens pas « en forme ». C’est quand tu demandes à quelqu’un d’autre de passer ce coup de téléphone à ta place. C’est quand tu choisis de rester chez toi plutôt que de sortir, parce qu’au moins, là, tu maîtrises tout.

Le problème, c’est qu’à chaque fois que tu recules pour te protéger, tu envoies un signal très fort à ton cerveau : « On a bien fait de ne pas y aller, c’était dangereux. »

Ton cerveau note l’information. La fois suivante, il criera encore plus fort pour te faire reculer. À force de reculer, tu finis par te retrouver dos au mur, avec l’impression d’être incapable de faire quoi que ce soit. Tu n’as pas perdu tes capacités, tu as juste habitué ton système nerveux à fuir.

Pourquoi vous avez l’impression d’être bloquée

L’évitement est une drogue douce. Sur le moment, il apporte un soulagement immense. La boule au ventre disparaît, la respiration redevient calme. Mais ce soulagement a un prix : il valide ta peur.

Si tu ne sors plus, ton cerveau finit par croire que l’extérieur est une zone de guerre. Si tu ne conduis plus, il finit par croire que la voiture est un engin mortel.

À force d’éviter pour ne pas souffrir, tu finis par ne plus rien faire du tout. Ce n’est pas un manque de volonté, c’est ton système de sécurité qui a pris le contrôle total de tes mouvements.

Sortir de l’évitement, pas à pas

La bonne nouvelle, c’est que l’on peut rééduquer ce réflexe de recul. On n’a pas besoin de faire des choses héroïques. Il s’agit de montrer à ton système nerveux, petit à petit, qu’il peut arrêter de te faire reculer.

En tant qu’anxiologue, j’accompagne des femmes (et quelques hommes) à distance pour identifier ces évitements invisibles qui sabotent leur quotidien. Le travail se fait directement depuis ton environnement, là où ces blocages se manifestent le plus. L’objectif est de te redonner accès à tes capacités, celles qui sont toujours là, juste derrière la porte que tu as fermée pour te protéger.

Reprendre les commandes

Si tu as l’impression que ta vie s’est arrêtée parce que tu n’oses plus faire un pas de côté, sache que c’est réversible. Tu peux réapprendre à avancer sans que ton système d’alarme ne t’en empêche.

Si tu veux comprendre comment sortir de cet engrenage et cesser de reculer, je suis là pour t’épauler.

Cliquez ici pour découvrir mon accompagnement et retrouver enfin ta liberté d’agir : www.mireilleduhanyan.fr/parcoursverslaserenite

Tu peux aussi m’envoyer un message par mail. On en discutera tranquillement par écrit, sans pression, pour voir comment t’aider à avancer à nouveau, à ton rythme.

Sereinement,

Mireille

Mireille Duhanyan - AnxiologueJ’accompagne les personnes souffrant d’anxiété,
à reprendre le contrôle de leur vie,
grâce à mon accompagnement à distance
Parcours vers la Sérénité.

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