2026 : Et si, cette année, nous arrêtions enfin de faire semblant ?

Il existe des jours où le simple fait de se lever ressemble à un combat. Vous ouvrez les yeux et vous sentez que l’oppression est déjà là. Cette peur diffuse vous envahit et cette fatigue ne vous a jamais vraiment quitté.

Aujourd’hui, nous sommes le 1er janvier. Partout autour de nous, les gens parlent de renouveau, de performances et dressent des listes de résolutions. Pourtant, à l’intérieur de vous, votre discours intérieur résonne différemment. Vous faites peut-être semblant d’aller bien, vous souriez quand on vous parle, et vous répondez que « ça va » même quand toutes vos pensées hurlent en vous.

Vous regardez les autres vivre, faire leurs courses ou discuter comme si tout cela était simple. Pour vous, chaque geste demande un effort immense. Il faut de l’énergie pour répondre à un message, pour se préparer, pour s’habiller ou simplement pour respirer. Rester debout dans une file d’attente sans paniquer devient une épreuve de chaque instant.

Je connais cette tempête silencieuse car je l’ai traversée

Si je peux écrire ces mots aujourd’hui, c’est parce que j’ai longtemps fait partie de ces personnes qui calculent chaque déplacement. Je sais ce que l’on ressent quand on doit s’isoler pour pleurer entre deux rendez-vous afin de pouvoir continuer à donner le change. J’ai moi-même vécu avec cette crainte lancinante de rester ainsi pour toujours, enfermée dans ma propre panique.

C’est cette douleur-là, celle que l’on cache au reste du monde, qui m’a poussée à chercher des réponses. J’ai passé des années à explorer la psychologie, à étudier les mécanismes de notre système nerveux et à comprendre la puissance de l’écriture intuitive. J’ai appris à ne plus lutter contre mon anxiété, mais à l’écouter pour mieux la réguler.

Peu à peu, j’ai transformé ces outils et ces épreuves en une méthode structurée. J’ai alors ressenti le besoin viscéral de transmettre ce chemin à celles et ceux qui, comme moi autrefois, se sentent perdus dans le brouillard.

Une boussole pour votre propre chemin

C’est ainsi qu’est né, presque naturellement, ce que j’appelle le Parcours vers la Sérénité. Je n’ai pas imaginé cet accompagnement de manière théorique dans un bureau : je l’ai tissé avec mes propres cicatrices, peaufiné grâce à mes patients depuis 15 ans et je l’ai construit pour offrir le cadre sécurisant qui m’a tant manqué durant mes années anxieuses.

Ce lundi 5 janvier 2026, j’ouvrirai officiellement les portes de ce parcours pour l’année 2026. Il ne s’agit pas d’une promesse miracle, mais d’un engagement réciproque de 12 mois pour vous aider à comprendre vos mécanismes et à retrouver, enfin, votre souveraineté intérieure.

Vous n’êtes pas une personne « irrécupérable »

Ce que vous vivez actuellement n’est pas une fatalité. Votre corps et votre âme vous lancent un appel pour vous supplier de ralentir. Vous n’êtes pas une personne défaillante parce que vous souffrez d’anxiété, vous êtes simplement un être dont le système de survie est resté sous tension depuis trop longtemps.

Vous n’êtes pas seul·e, et vous n’avez pas à tout porter seul·e.

Si ces mots résonnent en vous, j’ai mis à votre disposition deux espaces pour commencer à avancer, à votre rythme :

  • Pour découvrir le chemin : Vous pouvez parcourir les détails du Parcours vers la Sérénité ici. Prenez le temps de lire chaque étape, de ressentir si ce cadre est celui dont vous avez besoin pour cette nouvelle année.

  • Pour initier le dialogue : Si le doute est trop fort, ou si vous avez besoin de déposer votre histoire avant de vous décider, vous pouvez m’écrire directement via ma page de contact. Je vous répondrai avec toute la bienveillance que votre situation mérite.

Si vous sentez qu’une part de vous a envie d’y croire, même si vous hésitez encore, je vous invite à rester attentive à mes prochains messages. Je vous donnerai tous les détails sur ce cheminement dans les jours qui viennent.

D’ici là, je vous souhaite de trouver un peu de douceur dans ce premier jour de l’année. Respirez. Vous êtes déjà là, et c’est déjà immense.

Sereinement,

Mireille